
2 Février 2006: En route pour Barcelone, cette magnifique ville de Catalogne. Toujours en train bien entendu. Nous passons par Perpignan, ville où à part le fameux institut Jean Vigo, on peut passer outre cet endroit. Rendus à la frontière de l'Espagne, le train s'immobilise pour curieusement changer les essieux car les voies ferrées ne sont pas compatibles... petit détail d'à peine 15 minutes. À notre arrivée plutôt tardive, nous nous mettons à la recherche d'une auberge. Disons que ce coup-ci nous aurions mieux fait de réserver, ou du moins prendre une adresse en note... c'est après quelque 1h30 de marche autour de la ville que nous nous rendons comte que nous sommes dans le quartier riche de Barcelone, nous ne croisons que des Hilton ou des Ritz. Nous tombons finalement sur Las Ramblas, la rue la plus populaire de la ville. J'étais à 2 doigts de me coucher sur un banc quand nous croisons un petit hôtel assez modeste et surtout bon marché. Déjeuner inclus en plus ( Nous ne savons toujours pas s'il était inclus mais nous en avons profité.) Au lendemain matin, nous partons en visite. Nous sortons de notre petit déjeuner très copieux, et marchons environ 3 blocs pour arriver face-à-face avec l'auberge de jeunesse tant recherchée la veille. Bon. Au moins on a réservé tout de suite une place pour le soir même. Après une journée bien chargée de visite en bus touristique, nous rentrons à l'auberge ou nous faisons la connaissance d'un Zurichois avec qui nous avons pu pratiquer...l'espagnol!
La fin de semaine déjà écoulée, nous nous rendons à la gare pour prendre notre train de retour. Tiens, on ne prendra pas un taxi, on a encore la passe pour le bus touristique qui fait justement un arrêt à la estacìon de França! Mais il ne nous reste qu'une heure. On se dit qu'on a amplement le temps. Faux. il reste 10 minutes avant que notre train parte, nous somme pognés dans le traffic et il reste au moins 12 arrêt de bus à faire. On débarque en vitesse et on trouve facilement un taxi, qui nous amène à la gare en un temps record. Pour la course de 7 pesos, nous avons laissé presque 50% de pourboire au gentil monsieur et sommes parties en courant vers l'entrée de la gare. En Europe, ou plutôt en France, il faut "composter" son billet de train avant d'y monter à bord, c'est-à-dire "puncher". On voit les machines et tout suite on se dit: Merde il faut composter c'est vrai! Mais notre billet faisait le double de largeur de la fente de la machine. Une madame nous fait signe d'y aller alors on descend les escaliers à toute allure pour monter dans le train. Ouf! on y est arrivé! Et la porte se referma derrière nous avant même que nous trouvions nos sièges! Quelle course contre la montre! Je m'asseois dans le train et regarde Barcelone s'éloigner, une de mes villes favorites d'Europe.
1 commentaire:
J'ai hâte de visiter cette magnifique ville.
C'est vraiment fou a quel points quelques petit pépins peuvent changer un voyage (comme la neige à Carcassone)
J'ai hâte de lire la suite !!!
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