jeudi 19 mars 2009

On arrive...

4 Janvier 2006: Arrivée à Paris Charles-de-Gaule, les deux yeux dans le même trou. Il faut vite suivre le groupe car on se rend à l'hôtel pour notre première nuit. Mais avant, pourquoi pas faire un super tour de ville, question de nous fatiguer encore un peu plus. Après quelques visites du secteur, nous rentrons à l'hôtel (joie!) pour se reposer un peu. Ha! C'est notre station de métro. Une chance que Marilou est là pour me donner un coup de coude car je passait tout drette. Arrivé à notre suite de luxe (par suite de luxe j'entend petite chambre style auberge de jeunesse, 2 lits simples mous, avec une porte de salle de bain qui ne va pas jusqu'en bas, une toilette pratiquement dans la douche, petite odeur de renfermé, charmant quoi!) on se prend chacun un lit et on s'éffouare dedans pour une petite sieste d'une heure. Sieste qui aura duré toute la nuit, le lendemain on s'affaire à acheter nos billets de train, car chacun part en directions opposées. Nous sommes 4 à aller à Montpellier. Nous achetons une carte étudiant ce qui nous vaudra la peine étant donné le nombre de voyages en train que l'on prévoit faire. Nous voilà donc sur le quai de la gare de Lyon à Paris. C'est à peu près ici que commence nos périples.

Premier périple: Un premier embarquement dans un TGV à Paris avec une grosse valise.

Banal direz vous?! Pas tant que ça. Le train arrive, c'est ma première expérience dans un train grande vitesse, malgré ma fatigue de la veille je suis tout de même excitée. Marilou monte la première et nos sièges se trouve au deuxième étage. Je me trouve alors coincée dans une marée de parisien qui ont tous l'air plus chiants les uns que les autres (C'est ma première journée, j'apprendrai plus tard à aimer les Français.) personne ne veut me laisser passer mais je dois embarquer sinon je suis coincée pour la nuit et mon hôtel est déjà réservé à Montpellier (on verra plus tard que c'est une suite de luxe tout comme à Paris.) Je fonçe donc vers ces parisiens fous et pressés, mais au moment de monter les marches j'oublie de rétracter la poignée de ma valise et je la soulève: erreur! Ce n'est plus que la poignée qui me reste dans les mains, la valise déboule les 4 marches que j'avais monté pour se ramasser aux pieds d'une vieille dame frustrée qui me dit: eh-oh on fait attention là! et plusieurs autres commentaires s'en suivent. Gênée, je retourne donc en bas chercher ma valise et la remonte de peine et de misère, tout le monde me regarde et personne ne m'aide , comme c'est hospitalier la France! Bref je vais m'asseoir et je passe quand même un bon trajet. L'arrivée à Montpellier fut... comment dire... chiante? médiocre? Sous la pluie batante avec nos kilos de bagages et notre map grosse comme un 5 euros, on cherche notre hôtel, le Polygone. (Nous allons nous rendre compte que le mot Polygone désigne à peu près tout à Montpellier, un hôtel, un cinéma, un centre d'achat, une station de tramway, une grande place...) Bref comme hôtel ça aurait pu être franchement mieux. Surtout que nous ne savions pas que nous allions passer plus d'une semaine là...
(à suivre)

1 commentaire:

Vanessa a dit...

Pfouahahahah !!! C'est toujours drôle des anecdote de voyage ... mais quelques jours après que ce soit arrivé !! Lol au moment même on veut tuer tous le monde !!

J'aime ton blog, lâche pas j'veux savoir la suite !!!